Samedi 24 novembre : Chut  on raconte !

Samedi 24 novembre : Chut on raconte !

Samedi 24 novembre à 21H à la salle polyvalente, le FOEP vous propose d'aller à la rencontre d'Arsène FOLAZUR.

Le spectacle :

Une silhouette à la Tati, la tendresse de Bourvil, l'absurde de Devos et le bafouillage de Pierre Repp; Arsène Folazur est un drôle d'énergumène qui se met à raconter des histoires qui n'ont ni queue, ni tête, mais...

Etreint par l'émotion, il bafouille, s'emberlificote.

Les mots s'emballent, chahutent, s'envolent, et nous entraînent dans une hilarante et jubilatoire fantaisie poétique.

Un spectacle qui fait du bien, magique et tellement drôle!

Petit mot d'un spectateur:

"Le moment offert par Dominique GRAS m'a ému aux larmes. Merveilleux croisement d'Oulipo et de philosophie, un visage magnifique d'expression, une si belle gestuelle de théâtre, pour nous emmener bien loin en voyage à dos de camélidé unibosse au bout de son chapeau. Merci à toi, pour cette belle humanité qui se nomme poésie"

Mots de l'auteur :

Le spectacle "Arsène Folazur" est une fantaisie poétique,

  • Fantaisie, parce que ma volonté première est de distraire, créer un instant de gaîté et de fraternité avec le public.
  • Et poétique car comme toute poésie est une manière différente de voir et d’entendre le monde, le personnage Arsène Folazur porte un regard singulier sur la vie et ses événements, et partage avec enthousiasme ses émotions.

Mon souhait est de faire sourire de ce qui fait nos soucis et nos tracas, voire nos angoisses dans la vie de tous les jours. Rire de la confusion qui peut nous habiter.    

Arsène Folazur incarne cette confusion, puisqu’il bafouille lorsqu’il est troublé par l’émotion, ( ceci, je pense, comme chacun de nous au fond de lui ). C’est cette part intime de doute et d’incertitude que j’ai envie de chatouiller.

Dans ce spectacle j’évoque les insomnies, le désir de voyage, La psychanalyse, la mort , l’idée de Dieu , l’enfance , et le personnage parle de tout cela avec sa philosophie de la vie, une fausse naïveté qui fait voir un petit rayon de soleil, là où on ne le voyait plus .

  Le bafouillage, en s’amusant avec les mots, leur sonorité, leur plasticité donne à la parole le formidable pouvoir dans une même phrase de construire une pensée… et de la pulvériser en inversant simplement quelques syllabes, d’exposer une certaine vérité, mais en même temps son contraire, de créer des images étonnantes et farfelues, de faire vibrer les neurones du spectateur qui devient également acteur / auteur parce que, avant le personnage, il peut replacer les mots dans le bon ordre et découvrir le sens de ce qui est dit, ou suggéré .

Mais c’est avant tout un spectacle drôle. Chacun peut y trouver du plaisir quelque soit son âge, il est pour tout public. Pour les enfants à partir de 10 ans, lorsqu’ils commencent à s’amuser avec les « mots tordus » .

Dominique Gras